Qu'est-ce que les Immobilisations financières ?
Les « immobilisations » recouvrent des éléments possédés par l’entreprises et destinés à servir de façon durable à l’activité de l’entreprise (pour une durée supérieure à un an). A la différence d’autres types de dépenses elle ne sont donc pas inscrit au compte de résultat mais au bilan. Comptablement il en existe trois types : les immobilisations corporelles, incorporelles et financières.
Les immobilisations financières comprennent les éléments suivants
- Les titres de participation : ils correspondent aux titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise. Ceux-ci permettent notamment d’exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d’en assurer le contrôle (détention de plus de 10% ou 50% du capital)
- Les prêts accordés par l’entreprise : Par exemple à des salariés ou à des filiales
- Les dépôts et cautionnements : Ces sommes ne sont pas disponibles immédiatement pour l’entreprise (par exemple liés une location de longue durée)
- Les titres immobilisés : Ce sont des placements en action à long terme (par exemple : souscription à un emprunt obligataire)
Elles ne font pas l’objet d’amortissements.
Comment varient-elles selon le type d'entreprise ?
Les immobilisations financières seront une part importante de l’actif dans des sociétés de type holding (acquisitions de sociétés via LBO) ou de groupes possédant de nombreuses filiales.
La valeur au bilan des immobilisations financières, notamment les titres de participation, représente leur coût d’acquisition. Cette valeur ne traduit pas la valeur de marché ou d’usage qui peut être très différente si elle est supérieure. Si elle est inférieure, une provision pour dépréciation aura été comptabilisée pour ramener la valeur à ce niveau.